Ransomware

Vos fichiers chiffrés. Une rançon réclamée. Tout s'arrête.

Ce n'est pas un film. Ça arrive à des PME françaises tous les jours. Souvent un vendredi soir — pour que le week-end passe avant que vous réalisiez l'étendue des dégâts. Si vous voulez comprendre ce que vivent les victimes — pas les serveurs, les humains derrière — regardez The Beekeeper. C'est violent. C'est malheureusement proche de la réalité.

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La pièce manquante à votre entreprise.

Un ransomware, concrètement.

Un logiciel malveillant qui s'infiltre dans votre système, chiffre vos fichiers — documents, bases de données, sauvegardes — et affiche un message : payez X bitcoins pour récupérer la clé de déchiffrement.

Vous arrivez au bureau un lundi matin. Rien ne s'ouvre. Tous vos fichiers ont une extension inconnue. Un compte à rebours s'affiche. La rançon double dans 48h.

⚠️ Ce qu'il faut savoir

Payer la rançon ne garantit rien. Des entreprises ont payé et n'ont jamais récupéré leurs données. D'autres ont payé, récupéré leurs données — et été rattaquées dans les semaines suivantes parce que la faille d'entrée n'avait pas été comblée.

La prévention est la seule réponse sérieuse.

Comment un ransomware entre dans votre système.

1

Le phishing — la porte d'entrée principale

Un email qui semble venir de La Poste, de votre banque, d'un fournisseur. Une pièce jointe, un lien. Un collaborateur clique — sans mauvaise intention, sans négligence particulière. Le fichier s'exécute. Le ransomware s'installe. C'est aussi simple que ça. Et c'est le vecteur numéro 1.

2

Les failles non corrigées

Un logiciel non mis à jour, un système d'exploitation en fin de vie, un VPN avec une vulnérabilité connue. Les attaquants scannent internet à la recherche de ces failles. Automatiquement, en permanence. Si votre système est exposé et non patché — ils le trouvent.

3

Les accès distants mal sécurisés

RDP exposé sur internet, VPN sans authentification à deux facteurs, identifiants faibles. Un accès distant mal sécurisé, c'est une porte d'entrée directe dans votre infrastructure. Sans avoir besoin de tromper qui que ce soit.

Ce qui se passe entre l'infection et le chiffrement.

La plupart des ransomwares ne chiffrent pas immédiatement. Ils s'installent, se propagent silencieusement sur votre réseau, identifient vos sauvegardes — et les chiffrent en premier. Puis ils attendent le meilleur moment pour déclencher. Souvent un vendredi soir. Pour que le week-end passe.

J
Infection initiale
Clic sur une pièce jointe ou un lien. Le ransomware s'installe en silence.
J+X
Propagation silencieuse
Il se déplace latéralement sur le réseau, élève ses privilèges.
J+X
Sauvegardes visées en premier
Il identifie et chiffre les sauvegardes accessibles depuis le réseau.
J+X
Déclenchement
Chiffrement général. Vendredi soir, si possible. Le message de rançon s'affiche.

Ce délai entre l'infection et le déclenchement peut être de quelques heures à plusieurs semaines. C'est pour ça qu'un EDR qui surveille les comportements en continu est la seule protection sérieuse — il détecte la propagation silencieuse avant le chiffrement.

Se protéger vraiment — pas juste cocher des cases.

  • EDR actif — détection comportementale, pas juste signatures. → Comprendre ce qu'est un EDR
  • Sauvegardes testées, isolées, hors ligne — une sauvegarde accessible depuis le réseau sera chiffrée aussi
  • Mises à jour appliquées — toutes, tout le temps, sans exception
  • Formation des collaborateurs — le phishing trompe les gens bien intentionnés, pas juste les négligents
  • Accès distants sécurisés — MFA, pas de RDP exposé
  • Plan de réponse à incident — savoir quoi faire dans les premières minutes fait une différence mesurable sur les dégâts

The Beekeeper — un film, une réalité.

Si vous voulez comprendre ce que vivent les victimes d'une cyberattaque — pas les serveurs, pas les logs, les humains derrière — regardez The Beekeeper.

C'est un film d'action. C'est violent. Jason Statham fracasse des cybercriminels avec une efficacité dont on rêverait tous. Mais derrière l'action, le film dépeint avec une justesse troublante comment une arnaque en ligne peut détruire la vie de quelqu'un en quelques clics.

Et comment ces organisations criminelles fonctionnent vraiment. C'est malheureusement proche de la réalité. Recommandé.

Ransomware — ce qu'on nous demande souvent

Faut-il payer la rançon ?

+

Non — pour deux raisons. D'abord, payer ne garantit pas la récupération des données. Ensuite, payer finance les attaquants et fait de vous une cible identifiée comme payeuse. La vraie réponse, c'est la prévention et les sauvegardes.

Les PME sont-elles vraiment ciblées ?

+

Oui — et de plus en plus. Les grandes entreprises ont des équipes de sécurité. Les PME ont souvent moins de protection et autant de données intéressantes. Elles sont ciblées précisément parce qu'elles pensent ne pas l'être.

Une sauvegarde suffit à se protéger ?

+

Seulement si elle est isolée du réseau. Un ransomware cherche et chiffre les sauvegardes accessibles depuis le réseau avant de s'attaquer au reste. Une sauvegarde sur un disque connecté en permanence sera chiffrée aussi. On applique la règle 3-2-1 : 3 copies, 2 supports différents, 1 hors site.

Comment savoir si on a été infecté avant le déclenchement ?

+

C'est exactement le rôle de l'EDR. Il surveille les comportements en continu — propagation silencieuse, accès inhabituels aux fichiers, connexions vers des serveurs inconnus. Il détecte l'activité suspecte avant le chiffrement.

Que faire dans les premières minutes après une attaque ?

+

Isoler les machines touchées du réseau immédiatement — débrancher le câble réseau, couper le WiFi. Ne pas éteindre les machines (les traces forensiques sont en mémoire). Appeler votre prestataire. Ne pas payer. Identifier la dernière sauvegarde saine. On peut vous accompagner dans cette démarche.

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